Pachamama, reine de nos vies, pardonne nôtre folie de grandeur et alimente nos vies de candeur.
Sur la route du bois, je confie mon déplacement au stop et au bus.
Je reste pensif sur ces forêts artificielles ou le sol est devenu stérile.
Ce fameux désert vert qui sous sa beauté et majestueusité cache un sombre future.
Ces forêts plantées pour la simple consommation, sans esprits, sans future, me rappellent la masse aveugle, les moutons du sud…
Il reste l’imagination pour libérer de cette forêt fantomatique un animal, une licorne des bois…
Mon chemin avance sous une chaleur ardente, des rencontres généreuses et une civilisation croissante.

c est vraiment navrant de voir que on peu détruire de belles forets ainsi et aprés on s étonne quand il y a des catastrophes naturelles