Revenu avec le train au centre du Parc, je me laisse tenter par la balade sur les auteurs des chutes.
La force de ces lieux est telle que personne ne parle ou crie, on est en splendeur devant un paysage qui nous supère et qui nous invite à lui rendre hommage.
A chaque nouvelle chute, une nouvelle perspective comme une identité propre pour chacune d’entre elles.
Peut être que ce nouveau siècle sera celui ou l’être humain apprendra à mieux respecter et veiller la Terre Mère.
Collègues de la balade, ces lézards apparaissent et disparaissent tout au long du chemin.
Je reviens alors au centre du Parc, il me reste encore à parcourir la partie sous les chutes. Pas une seconde à perdre, j’y cour!
